Notre histoire

photo-nico-historiqueDès 2007, Nicolas Gaiardo se passionne pour le monde électrifiant de la finance suite à l'entrée en bourse de la société pour laquelle il travaille. "Avide de sensations fortes", le directeur commercial du site seloger.com investit de plus en plus facilement. Les jours s'enchainent et ne se ressemblent pas, rythmés par les courbes vertigineuses de la Bourse. Acheter, vendre, acheter, vendre, acheter ... Cependant, quelques mois suffisent pour qu'une certaine forme de lassitude s'installe


j'achetais, je revendais, mais malgré tout je n'y trouvais pas mon compte. Les frais de courtage étant assez élevés sur le marché action et avec peu de volatilité."
Le goût du risque aidant, il s'oriente vers des produits dérivés plus périlleux comme les warrants, les turbos, les marchés CFDs ... Celui qui se définit aujourd'hui comme "un trader repenti" cherche à cette période "plus de levier avec moins de capital investi, et donc plus de risque". Les sollicitations par les courtiers se multiplient et "grisé par leurs belles musiques", le point de rupture se produit en 2010.
Nicolas Gaiardo investit 30 000 euros sous les conseils d'un courtier domicilié à l'étranger. A ce moment, aucun moyen ne lui permet de détecter la fraude...la somme s'évapore dans la nature ... L'arnaque est apparemment "banale" et organisée par une filière internationale bien rodée.
Même si le recours à un avocat est possible, les frais d'engagement de procédure sont trop importants... Face à cette situation, Nicolas Gaiardo décide de créer un blog, Warning Trading, pour partager son expérience et alerter d'autres investisseurs sur les dangers des courtiers déloyaux. Progressivement, une communauté se crée autour des informations relayées dans le blog et d'autres victimes d'escroqueries se manifestent pour demander de l'aide.
Parmi eux, certains ont misé sur le Forex, tradé via des options binaires, investi dans des terres rares ou des métaux précieux, fait des placements soi-disant à haute rentabilité... Le blog se transforme alors en entreprise, baptisée Net & Law. Son but ? Informer et aider les victimes à retrouver la trace de leur argent via les services proposés. Aujourd'hui, 12 personnes, dont 6 juristes et 3 enquêteurs, interviennent auprès des instances bancaires pour rapatrier les fonds.
En 2015, nous avons aidé 750 victimes d'escroqueries, qui ont perdu 45.000 euros en moyenne, mais chez certains, la perte peut aller jusqu'à 2 millions d'euros.
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