Une arnaque sur Facebook et WhatsApp promet un bon d’achat Carrefour de 250 euros

Actualité,France janvier 31, 2019 07:03 aucun commentaire

Les campagnes de phishing visant les données personnelles des utilisateurs se multiplient. Depuis plusieurs jours, certains internautes reçoivent un lien proposant un bon d’achat Carrefour de 250 euros. Il s’agit en fait d’une arnaque, comme l’a indiqué le portail gouvernemental d’assistance aux victimes de cybermalveillance sur son compte Twitter.

Un faux bon d’achat de 250 euros pour le 61ème anniversaire de l’enseigne

Une arnaque circule sur Facebook et WhatsApp impliquant les magasins Carrefour. Des messages offrent de faux bons d’achat d’un montant de 250 euros aux internautes, à l’occasion du 61ème anniversaire du groupe.

Le Dispositif national d’assistance aux victimes de cybermalveillance précise qu’il s’agit d’une campagne de phishing incitant les utilisateurs à partager leurs données personnelles. Celles-ci sont ensuite recueillies avant d’être utilisées par des tiers. En effet, les utilisateurs sont invités à remplir un formulaire en indiquant leur adresse mail, adresse postale et numéro de téléphone notamment. Cela permet aux escrocs de collecter plusieurs centaines de données personnelles.

Ne partagez aucune information personnelle

Le site cybermalveillance.gouv.fr recommande de ne pas cliquer sur le lien, de ne pas le relayer à d’autres contacts afin d’éviter que d’autres utilisateurs ne soient piégés à leur tour. Mais surtout, il est important de ne donner aucune information personnelle ou bancaire.

Cette arnaque n’est pas un cas isolé. Les campagnes de phishing se multiplient sur les réseaux sociaux. Par exemple, en juillet 2018, de faux bons d’achat de 250 euros étaient proposés à l’occasion du 70ème anniversaire de Leclerc. Actuellement, une offre circule faisant gagner cinq billets d’entrée au Futuroscope à des dizaines de familles pour l’anniversaire du parc. Selon la plateforme d’État, il s’agit là encore d’une arnaque. Ces sites malveillants peuvent être signalés sur le site cybermalveillance.gouv.fr.

Cet articlé a été écrit par Nathalie JOUET

Dans le même genre

Une réaction, un commentaire ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traitement des données en cours
Merci de bien vouloir patienter