Arnaque sur un site de rencontres : une femme se fait soutirer 5.000 euros

Actualité,France novembre 19, 2018 08:31 aucun commentaire

Les arnaques sur les sites de rencontres sont devenues courantes. Quels sont les profils des personnes visées par les escrocs ?

Inscrite sur un site de rencontres, une sexagénaire s’est fait soutirer 5.199 euros. Parmi les nombreuses tentatives d’arnaques dont sont victimes les internautes, certaines fonctionnent toujours, notamment lorsque ceux-ci cherchent l’amour.

L’auteur de l’arnaque n’a pas été identifié

Les personnes seules, isolées, à la recherche d’une relation sérieuse sont des proies potentielles pour les escrocs. Récemment, une sexagénaire vivant dans le Pas-de-Calais a perdu près de 5.000 euros à cause d’une arnaque sur un site de rencontres. Après son inscription sur le site, elle a rapidement commencé à parler à un homme disant vivre en Côte d’Ivoire afin de régler une histoire d’héritage.

Après plusieurs échanges, l’homme lui demande de lui prêter de l’argent. Convaincue, la sexagénaire envoie alors 1.750 euros. Mais l’homme lui redemande de l’argent par la suite en échange d’un chèque de 4.000 euros. L’internaute lui adresse une somme totale de 4.890 euros auxquels s’ajoutent 309 euros de frais. La banque l’a informée après coup que le chèque était un faux. Evidemment, l’homme ne donnera plus signe de vie.

Malgré le dépôt de plainte de la victime et l’ouverture d’une enquête, l’auteur n’a pas pu être réellement identifié.

Des réseaux organisés basés en Afrique

Pour piéger leurs victimes et gagner leur confiance, les escrocs ne manquent pas de les complimenter et redoublent d’attention. Les échanges durent généralement plusieurs semaines afin de cerner le profil de la victime et trouver comment lui demander de l’argent.

Ce type d’escroquerie est une spécialité des réseaux organisés situés en Afrique de l’Ouest, généralement au Nigeria ou en Côte d’Ivoire. Ils se protègent des sanctions grâce à la distance géographique avec les victimes. Il y a quelques mois, la gendarmerie avait déjà mis en garde les utilisateurs contre ces pratiques sur sa page Facebook.

Cet articlé a été écrit par Nicolas Gaiardo

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